Qu’est-ce que l’hypnose ?

Définition de l’hypnose :

L’hypnose est un état modifié de conscience dans lequel il est possible de communiquer avec l’inconscient.

L’inconscient désigne tout ce qui échappe au champ de la conscience. Il existe un inconscient individuel lié à notre histoire personnelle et à notre personnalité, et un inconscient collectif lié à nos groupes d’appartenance. Ces deux inconscients interagissent et influencent nos décisions et nos comportements au quotidien. D’un point de vue ericksonien, l’inconscient est un automate qui est à notre service 24 heures sur 24, et qui, gardant les traces de nos expériences passées, est un véritable réservoir de ressources. Il est possible de les utiliser pour atteindre des objectifs et développer son potentiel. L’hypnose permet d’avoir un accès direct à l’inconscient.

De nombreuses études ont été menées dans le domaine des neurosciences pour tenter de comprendre plus précisément le fonctionnement du cerveau sous hypnose.

 Ces études utilisent principalement deux procédés :

–        L’imagerie par résonance magnétique (IRM) consiste à mesurer le taux d’oxygénation du sang dans le cerveau. À partir de la connaissance des zones irriguées, il est possible de tracer l’activité des aires du cerveau.

–        La tomographie par émission de positrons (TEP) utilise un marqueur radioactif qui est introduit dans le sang. Il est alors possible de suivre l’afflux sanguin dans le cerveau et en déduire les zones du cerveau activées.

Les régions cérébrales activées sous effet de l’hypnose sont classées en trois grandes familles.

–        Les régions impliquées dans les processus attentionnels permettent de sélectionner les informations pertinentes de l’environnement et favorisent l’état de « repos » : Il s’agit du précuneus et du cortex cingulaire antérieur.

–        Les régions sensorielles s’occupent de traiter les informations comme les sons, les images, les odeurs. Ces zones sont activées par le biais des inductions de l’hypnothérapeute : il s’agit du lobe occipital et du lobe temporal.

–        Les régions exécutives  correspondent aux zones qui exécutent nos mouvements et nous permettent de réaliser des actions. La principale zone de ces régions est le cortex moteur situé dans le lobe frontal. Par ailleurs, le précuneus, qui fait partie du lobe pariétal, est une zone qui traite des informations et des comportements hautement intégrés. Aussi, il semble que cela soit une zone associative importante au vu de l’ensemble des connexions qui jouent un rôle dans la conscience de soi et dans la mémoire épisodique.

Hypnose ericksonienne c’est quoi ?

L’hypnose ericksonienne est l’hypnose qui était pratiquée par le psychiatre Milton Erickson. Il s’agit de l’hypnose qui est la plus pratiquée aujourd’hui dans le contexte thérapeutique. Il s’agit d’une hypnose permissive qui s’adapte au style du patient. La plupart des hypnothérapeutes pratiquent l’hypnose ericksonienne associée à d’autres techniques d’hypnose. À l’IICH, nous formons des hypnothérapeutes qui accompagnent en hypnose ericksonienne en maîtrisant les techniques de l’hypnose ericksonienne mais aussi de l’hypnose classique et de l’hypnose conversationnelle.

Que peut soigner l’hypnose ?

En hypnothérapie, le mot adapté n’est pas vraiment soigner. En effet, il s’agit de comprendre le symptôme ou la problématique du client pour transformer des perceptions ou des comportements. Alors, le client peut se libérer de difficultés et développer des comportements plus efficaces pour atteindre ses objectifs. À la différence d’autres thérapies, la puissance de l’hypnose réside dans le fait de communiquer avec l’inconscient du patient.

Un grand nombre de thématiques peuvent être travaillées avec l’hypnose :

Dans le cas de la thérapie, le patient demande à se libérer d’un symptôme ou à transformer des schémas dans lesquels il se sent enfermé. Les symptômes pouvant être travaillés en hypnose sont nombreux. Voici une liste non exhaustive d’objectifs pouvant être atteints en ayant recours à l’hypnothérapie :

 En thérapie :

  Dans le cadre d’un processus de développement personnel  :

Pour en savoir plus sur l’hypnose, nous vous recommandons les livres « Dialogue avec l’inconscient » qui expose les principes de l’hypnothérapie et présente des vignettes cliniques amusantes; et « Comment influencer le changement » qui explique les principes de l’hypnose conversationnelle.

Qu’est-ce que l’hypnothérapie (ou hypnose thérapeutique) ?

L’hynothérapie est une thérapie brève stratégique qui utilise l’état de conscience modifié hypnotique pour mobiliser les ressources de l’inconscient et accélérer le changement. L’hypnose est l’art du maniement de la suggestion. En fin de séance, le thérapeute prescrit des tâches stratégiques pour permettre au patient de gagner en autonomie en consolidant des prises de conscience, des apprentissages, des changements. Le cadre de référence de l’hypnose thérapeutique est essentiellement fondé sur l’approche cognitive comportementale et l’approche systémique. Ainsi, l’hypnothérapeute facilite des apprentissages, un changement de mode de pensée ou de comportement. Il facilite aussi l’expérimentation de nouveaux modes d’interactions pour générer de nouveaux résultats produisant des effets sur la vie du patient. De manière consciente et inconsciente, le patient apprend par là à modifier ses comportements et ses interactions pour atteindre ses objectifs.

Hypnotherapeute ou Hypnotiseur ?

Différents types d’hypnose (auto-hypnose, hypnose classique, hypnose ericksonienne, hypnose médicale, hypnose conversationnelle)

  1. L’auto-hypnose permet de se plonger de manière autonome dans un état d’hypnose afin de faire soi-même des suggestions à son inconscient. En 1932, en Allemagne, Johannes Heinrich Schultz élabore le « training autogène », qui pose les fondements des méthodes d’autohypnose.C’est une technique que l’on applique à soi-même. L’autohypnose nécessite simplement un apprentissage pour comprendre comment se plonger en état d’hypnose en toute sécurité et comment parler à son inconscient. Lorsque le terrain psychologique est sain, cette méthode est très adaptée pour le développement de nouvelles capacités. Par exemple, en fin de stage d’auto-hypnose, nos étudiants évoquent souvent le fait qu’ils ont atteint de très bons résultats dans le développement de la confiance en soi, de la gestion du stress, de la prise de parole en public, du développement de l’intuition, de la gestion de douleurs chroniques ou encore du traitement des insomnies. L’autohypnose a cependant des limites car c’est notre conscient (avec ses limites) qui provoque l’expérience. Avec un thérapeute, dans la relation hypnotique, on change les perceptions en profondeur.
  2. L’hypnose classique est une hypnose directive et autoritaire. Il s’agit de l’hypnose la plus ancienne pratiquée notamment par Jean-Martin Charcot et Hippolyte Bernheim. Cette hypnose existe encore aujourd’hui, notamment dans le cadre de l’hypnose de spectacle. Quand le patient est réceptif, elle continue à être pratiquée pour gagner du temps en thérapie et parfois dans l’accompagnement médical dans le cas de chirurgies. Sur la forme, l’hypnose classique est très directive. Elle peut même donner l’impression de relever de la domination. Les suggestions sont directes. Ses mécanismes principaux sont fondés sur un fort degré de suggestibilité du sujet ainsi qu’une grande confiance (souvent imposée) accordée à l’autorité de l’hypnotiseur. En pratique, l’hypnotiseur de spectacle réalise des tests de suggestibilité pour sélectionner les personnes qui seront les plus influençables et les plus réceptives. Ainsi, les personnes qui montent sur scène sont déjà prêtes et conditionnées, totalement disposées à vivre l’expérience. Ce phénomène est accentué par la notoriété de l’hypnotiseur, par le désir d’être le centre de l’attention, et par différentes techniques telles que le pré-talkou encore les ancrages… Dans le cadre d’un accompagnement hypnotique thérapeutique, on pourra utiliser les inductions rapides de l’hypnose classique pour gagner du temps en séance, quand on constate que le sujet est réceptif à ce type spécifique d’hypnose. Nous avons l’habitude de constater que c’est le cas pour environ 20% des patients. Cette hypnose est très simple à apprendre. Pour vous donner un ordre d’idée, à l‘école d’hypnose, alors que nous formons à l’hypnose ericksonienne et à l’hypnose conversationnelle, respectivement, en 34 jours et en 8 jours, nous formons à l’hypnose classique en seulement 2 à 5 jours. Cela suffit pour enseigner aux étudiants comment mettre une personne en transe, vivre une expérience sécurisante et ludique en produisant des phénomènes hypnotiques. L’avantage essentiel est que l’apprentissage de cette hypnose directive permet notamment de comprendre les fonctionnements de l’inconscient. Elle permet aussi de développer son charisme ainsi que sa confiance et affirmation de soi dans le lien à l’autre.
  3. L’hypnose ericksonienne fut crée par son fondateur Milton Hyland Erickson, psychiatre américain, qui a développé une approche thérapeutique stratégique permissive et utilisationnelle. L’approche d’Erickson est bien plus complexe que celle de l’hypnose classique. L’hypnose devient un art, une communication sur de multiples niveaux avec l’inconscient. Son approche stratégique a transformé le monde des thérapies. Son influence a participé à la naissance la célèbre école de Palo Alto. Au début, l’hypnose ericksonienne était seulement orientée vers le domaine médical et la santé avec l’hypnose médicale; puis elle a évolué vers le domaine thérapeutique et du développement personnel. Lorsqu’on parle d’hypnothérapie, on se réfère souvent à une thérapie d’orientation ericksonienne. Cependant, nous allons voir qu’il est possible d’utiliser d’autres types d’hypnose, telle que l’hypnose conversationnelle
  4. L’hypnose conversationnelle est une hypnose épurée et maniant des techniques de pointe. Cette hypnose est subtile. Elle peut être pratiquée quel que soit le contexte de communication. Il n’est pas obligatoire de créer un état hypnotique. La puissance de cette technique implique  de manier avec dextérité les techniques hypnotiques et les suggestions. En thérapie, l’hypnose conversationnelle permet de faire des miracles. Elle permet de traiter très facilement les résistances et de gagner en impact. L’hypnose conversationnelle est donc une hypnose subtile, subliminale, impalpable. Elle agit en dessous du seuil de conscience. Aussi, cette hypnose facilite l’intégration de messages qui atteignent le sujet sans qu’il en soit conscient et qui l’influencent dans la formation de nouvelles perceptions, de nouveaux jugements et de nouvelles décisions. L’hypnose conversationnelle résulte de la maîtrise de tous les facteurs de la communication. Nous pouvons la définir comme l’art de la suggestion. Comme nous devons à Milton Erickson l’art de manipuler les tournures linguistiques, l’hypnose conversationnelle est l’héritière d’Erickson. Elle repousse encore un peu plus les limites d’application de l’hypnose. Il s’agit d’une hypnose qui peut être réalisée sans transe, ou avec une transe informelle. Le praticien mobilise l’inconscient du patient tout en discutant « en apparence » normalement avec lui. Souvent, nous parlons également de communication hypnotique ou d’hypnose indirecte. Elle peut être utilisée par des coachs, des thérapeutes, des accompagnants, des pédagogues, des spécialistes de la relation d’aide, des travailleurs sociaux, des éducateurs, des professionnels de santé, tels que les médecins, les infirmiers, les aides-soignants ; mais aussi les communicants, les experts en marketing, en relations publiques et aussi par les politiques – qui bien souvent le font déjà… Les applications de l’hypnose conversationnelles sont infinies. Les seules limites de ses applications sont votre créativité, votre intention profonde et l’éthique associée.

Comment se déroule une séance d’hypnose ?

 La séance d’hypnose ericksonienne se déroule en plusieurs étapes :

  1. L’induction hypnotique consiste en différentes techniques permettant de faire basculer l’interlocuteur dans l’état hypnotique. Généralement, elle se fait par un processus de focalisation ou de confusion. En hypnose ericksonienne, cette étape dure environ 15 à 20 minutes. Elle est réalisée de manière formelle. Par exemple, imaginez le client fermer les yeux, se détendre, et écouter l’hypnothérapeute qui le guide dans un monde imaginaire… En hypnose conversationnelle, l’induction est réalisée de manière informelle par le biais d’une conversation créant l’état hypnotique. Par exemple, le communicant peut utiliser la technique du sujet de paille ou une métaphore pour capter l’attention et créer l’état de conscience modifié.
  2. L’absorption constitue ensuite la phase d’approfondissement de la transe : l’accompagnant hypnotiquemet en place un dispositif de rétroaction pour permettre au client la prise de conscience de phénomènes inconscients. De même, il met en place des fusibles, c’est-à-dire des suggestions qui constituent des protections pour l’inconscient  du patient.
  3. La dissociation désigne alors l’étape où la basculedans l’état hypnotique est effective. Il s’agit de séparer le conscient et l’inconscient. En hypnose conversationnelle, l’induction est informelle. Elle peut être réalisée lors du pré-talk. Par exemple, l’accompagnant utilise le prétexte d’expliquer ce qu’est l’hypnose ou raconte une histoire, tout en créant l’état hypnotique. Durant cette explication, de manière fluide et progressive, il induit l’état, favorise l’absorption en mettant en place la rétroaction et les fusibles, puis réalise la dissociation. L’avantage de l’hypnose conversationnelle est qu’il est possible d’hypnotiser un interlocuteur mais aussi une audience. Ainsi, durant nos conférences et nos cabinets publics, et aussi après avoir eu l’autorisation du public, j’aime beaucoup utiliser une histoire ou une métaphore pour créer l’état hypnotique. En même temps que je raconte l’histoire ou que je réponds aux questions, j’utilise ma communication verbale (techniques et mots…), paraverbale (voix, débit, intonation, rythme…) et non verbale (gestuelle) pour rendre ces étapes fluides et impalpables pour l’audience. Étant donné qu’ils sont transportés dans l’histoire de manière progressive, les participants n’ont pas l’impression de basculer formellement dans un état hypnotique. La bascule dans l’état hypnotique est subtile. Les résistances sont réduites car l’induction est informelle. Les participants ont l’impression d’écouter une histoire ou d’assister à un spectacle amusant. Ainsi, quand les participants échangent avec mon équipe à la fin des conférences, certains ont l’impression d’avoir passé un bon moment, d’avoir appris de nouvelles choses ou de sentir bien sans pouvoir l’expliquer. D’autres, ayant basculé plus profondément, s’aperçoivent qu’ils sont entrés dans l’état hypnotique au moment où ils en sortent. Par exemple, ils s’aperçoivent que le temps est passé plus vite, qu’ils étaient dans leurs pensées ou encore qu’ils ressentaient des sensations altérées (de légèreté, de lourdeur…). Dans l’état hypnotique, chacun vit des phénomènes différents. Ce qui compte, ce n’est pas cet état en lui-même mais  la question de savoir à quelle fin l’accompagnant l’utilise. L’état hypnotique facilite l’accès à nos ressources inconscientes. Il facilite l’apprentissage, la créativité et l’intégration des suggestions. La phase qui suit dite « phase de travail » est donc essentielle.
  4. Durant cette phase de travail et d’accompagnant hypnotique déploie sa stratégie. Il peut provoquer des phénomènes hypnotiques qu’il ratifie ensuite pour approfondir la transe et le degré de suggestibilité. Il utilise des techniques et des suggestions pour favoriser le changement.
  5. Durant la phase de réassociation, tout ce qui a été dissocié est réassocié dans un  processus inverse à celui de la dissociation. Si la dissociation a consisté en une séparation du conscient et de l’inconscient, ou encore entre un bras et le reste du corps, alors on réassociera d’abord le bras avec le corps, le conscient et l’inconscient.
  6. Enfin, la sortie de transe ou retour à l’état de veille consiste en une vérification et un débriefing. Tout d’abord, l’accompagnant vérifie que le client soit bien revenu à l’état de veille avec l’ensemble de ses capacités et à son âge actuel. Ensuite, il peut avoir un échange avec le client au sujet de ce qu’il a ressenti, de ses prises de conscience, de ses idées, de ses plans d’actions.  Enfin, selon que l’accompagnement est réalisé en coaching ou en hypnothérapie, l’accompagnant peut inviter le client à imaginer les actions à mener ou bien lui prescrire des tâches stratégiques pour faciliter des changements de comportements et consolider des apprentissages.

La séance d’hypnose ericksonienne est un voyage intérieur que construit le praticien en hypnose pour servir les objectifs du client. Durant ce voyage, il communique avec l’inconscient. Pour cela, il utilise différentes stratégies, techniques et suggestions (suggestions directes, suggestions directes camouflées et suggestions indirectes)

L’hypnose agit au bout de combien de temps ?

L’état hypnotique peut être atteint de manière plus ou moins rapide. Dans le cadre de l’hypnose classique, qui est un hypnose directive – où le client doit être réceptif – les inductions hypnotiques peuvent être instantanées (quelques secondes) ou rapides (quelques minutes) Dans le cas de l’hypnose ericksonienne – qui fonctionne avec tout le monde – l’induction hypnotique dure entre 15 et 20 minutes. Dans le cas de l’hypnose conversationnelle, l’induction étant informelle, l’état hypnotique peut être atteint plus ou moins rapidement, et peut être plus ou moins profond.

L’état hypnotique peut être vécu différemment selon les personnes. Il s’agit d’un état que l’on ressent plusieurs fois par jours. Par exemple, lorsque nous sommes dans un état de rêverie, lorsque nous réalisons un trajet en voiture en automatique ou encore lorsque nous lisons un bon livre ou assistons à un film qui nous fascine… Durant l’état hypnotique, il est possible de vivre différents phénomènes hypnotiques tels que la légèreté, la lourdeur, l’amnésie ou l’hypermnésie, la catalepsie d’un des membres, une anesthésie ou une analgésie, ou encore une distorsion du temps…

Combien coûte une séance d’hypnose ?

Le tarif d’une séance d’hypnose varie selon les hypnothérapeute. À l’IICH, la séance d’une heure est facturée 80 euros TTC. Un arrêt tabac par l’hypnose est facturé 250 euros TTC. Il comprend la préparation des séances sur-mesure, puis 2 séances d’hypnose d’une heure. En première séance, notre hypnothérapeute pose des suggestions. Entre les deux séances, le patient réduit sa consommation et observe les changements de comportements. En 2ème séance, il exprime au thérapeute ses changements. Si le tabac masquait d’autres problématiques, l’hypnothérapeute propose au patient de traiter ces thématiques avant de réaliser la 2ème séance de l’arrêt du tabac. Chaque séance intermédiaire serait facturée 80 euros TTC. Suite à un arrêt tabac, nous recommandons au client de mettre en place des actions pour modifier ses routines. Ainsi, il convient en amont de l’arrêt tabac par l’hypnose de s’interroger sur ses envies et ses désirs. Ainsi, l’hypnothérapeute peut orienter la séance arrêt tabac pour permettre de mobiliser l’inconscient vers des actions porteuses de sens pour le client. Ainsi, un arrêt tabac est une opportunité pour vivre de manière plus épanouie. À ce titre, le coaching de vie permet de prolonger le changement en accompagnant les clients vers la mise en oeuvre de leur projet qu’il soit professionnel ou personnel.

Image mise en avant : Photo de cottonbro provenant de Pexels

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