Utiliser l’inconscient collectif pour faciliter l’impact de votre communication

Inconscient collectif

Récemment, dans le cadre de l’amélioration de ma pratique du coaching, je revisitais les travaux de ce cher Sigmund Freud et de son dissident, le brillant Carl Gustav Jung. Malgré les conflits reliés aux deux écoles de pensées, et à leurs idées de l’inconscient, je les trouve très complémentaires : l’un a eu le mérite de poser les fondements de l’inconscient individuel et l’autre, ceux de l’inconscient collectif.

Inconscient collectif

Qu’est-ce que l’inconscient Freudien: les apports de Sigmund Freud?

La grande force des apports de Freud fut notamment d’avoir l’idée d’un inconscient et de poser les bases des fondements de celui-ci. Ainsi, à sa manière Freud était un pionnier, un explorateur de ce territoire intérieur. Pour lui, l’inconscient est avant tout individuel. Ces contenus individuels et les manifestations de l’inconscient sont analysés dans le cadre de la psychanalyse.

Sigmund Freud caractérisera l’inconscient par ses célèbres topiques décrivant l’appareil psychique avec les 3 systèmes: Inconscient, préconscient et conscient et les rapports entre les 3 instances psychiques: le ça (le pusionnel), le moi (la personne avec la raison et son narcissisme)et surmoi (l’agent critique avec l’intériorisation des exigences et des règles) et leurs modes de dialogue. Ainsi, le symptôme d’un sujet est une formation de l’inconscient. Pour Jacques Lacan, l’inconscient se structure comme un langage qu’il s’agit de déchiffré.Ainsi, en écoutant les manifestations de l’inconscient (les lapsus, les mots d’esprits, les actes manques, les rêves…), il est possible d’interpréter ce langage, d’identifier les conflits et dynamiques psychiques, pour permettre au sujet de donner du sens à ses symptômes et parfois de s’en libérer.

En psychanalyse, l’écoute flottante et l’association libre sont des techniques fondamentales pour pointer les mouvements de l’inconscient cachés dans les contenus individuels apportés par l’analysant. L’interprétation des rêves est quant-à-elle considérée comme la voie royale à l’inconscient. A cette époque, il s’agit d’une méthode révolutionnaire.

L’inconscient s’exprime sous forme de rêves, de lapsus, de mots d’esprits et d’actes manqués.

Dans son livre « L’interprétation du rêve » (1900), Freud décrit les mécanismes de l’inconscient.

La condensation : Il s’agit de l’un des mécanismes fondamentaux présents dans le rêve. Le désir refoulé est masqué sous forme de symboles représentants différents éléments de la réalité du sujet et de son désir. Par exemple, par mécanisme de condensation, un personnage peut représenter différentes facettes empruntées à plusieurs personnes dans la réalité du sujet. L’analyse de rêve permet de décoder ces symboles et leur signification.

– Le déplacement : Il s’agit d’un mouvement depuis une représentation fortement investie vers une autre nouvelle représentation auparavant moins investie et plus acceptable. Ce mécanisme est également présent dans le rêve. Ce mécanisme psychique a pour caractéristique de représenter un élément par un autre dans le rêve. Il opère quand une gêne inconsciente est associée à l’élément faisant l’objet du déplacement. Ainsi, par un phénomène de censure inconscient, un symbole peut représenter ainsi quelque chose de psychiquement plus important. Par exemple, un obsessionnel pourra focaliser sur un livre non trouvé à la bibliothèque en expliquant ses allers et venues et sa frustration… et il oubliera de dire qu’il rencontre à chaque fois sur son passage la jolie fleuriste qui lui plait beaucoup. Sigmund Freud décrit ce phénomène dans l’histoire de l’Homme aux rats en lien avec les thématiques du mariage et de l’argent ; mais aussi dans le petit Hans en lien avec l’affect douloureux du père et de la peur du cheval. Le désir véritable est déplacé.

Durant le rêve, l’inconscient communique avec le sujet. Chaque personnage est une facette du rêveur (qu’il l’accepte ou non) Un rêve parle de l’intimité psychique du sujet. L’inconscient montre avec un langage symbolique où se trouve le vrai problème et les solutions.

Nous pouvons classer cinq types de rêves :

 – Les rêves traumatiques : Ces rêves sont répétitifs et très violents. L’inconscient rappelle un traumatisme non résolu qui a encore un impact fort dans la vie du patient.

–  Les rêves prospectifs ou symboliques : Ces rêves sont les plus fréquents. Ces rêves sont des passerelles entre la vie consciente et l’inconscient. Ils permettent d’affiner la connaissance de soi. L’Inconscient conseille le rêveur sur sa vie. En thérapie, l’analyse de ces rêves est très riche pour permettre au patient de mobiliser de nouvelles ressources et donner un sens plus profond à ses actions.

 –  Les rêves de compensation : Ces rêves servent à évacuer le stress et les frustrations de la vie quotidienne. Telle une soupape de sécurité, ils régulent notre vie psychique.

–  Les cauchemars : Ces rêves sont en quelque sorte un avertissement. A sa manière, l’Inconscient montre au rêveur que ses comportements et ses attitudes conscientes ne sont pas adaptés et doivent être modifiés. Les cauchemars ne sont pas récurrents sinon ils feraient partie de la famille des rêves traumatiques. 

–  Les rêves archétypiques : Ces rêves sont relatifs à l’Inconscient collectif. Ils parlent du rêveur dans le contexte de sa culture. Ces rêves parlent des impacts indirects des problèmes collectifs sur le rêveur. 

Selon Carl Gustav Jung, « Le rêve décrit la situation intime du rêveur, situation dont le conscient ne veut rien savoir, ou dont il n’accepte la vérité et la réalité qu’à contrecœur ».

Le langage de l’inconscient est donc fait de symboles et d’émotions. L’interprétation des rêves permet de décoder les dynamiques inconscientes. Pour le praticien qui n’est pas encore très expérimenté en analyse de rêve, il pourra dans un premier temps, utiliser l’interprétation des rêves pour recadrer des perceptions du client, en coachant la métaphore. Cela signifie qu’il pourra utiliser les apports du rêve pour cadrer leur interprétation en l’orientant vers la résolution de la problématique et l’atteinte des objectifs de l’accompagnement.

Les mécanismes de défenses : En 1949, dans son livre « Le Moi et les mécanismes de défenses », Anna Freud décrit les mécanismes de défense de l’inconscient. Ces mécanismes assurent l’intégrité du Moi. Ils permettent d’éluder les pulsions du ça. Ils permettent notamment de réduire l’angoisse liée aux conflits intérieurs. Le refoulement a pour fonction de réprimer une tendance jugée socialement dangereuse (agressivité, rage, pulsion sexuelle…) Cette tendance est alors rejetée hors du champ de la conscience. Pour Anna Freud, le refoulement est le premier mécanisme de défense. Souvent, il peut s’accompagner du déni ou dans le meilleur des cas de la sublimation ; c’est-à-dire la transformation de la pulsion sexuelle vers des buts et une expression socialement plus valorisée telle qu’une production intellectuelle ou encore artistique…

Dans le cadre de la psychologie analytique freudienne, le symptôme est une formation de l’inconscient. Il est la manifestation de conflits psychiques non résolus. Le psychisme du sujet est soumis à une partie profonde appelée l’inconscient où sont stockées ses pulsions, désirs refoulés. L’inconscient possède un langage et des mécanismes spécifiques. Le symptôme parle donc d’un « conflit » entre le conscient et l’inconscient du sujet. L’objectif est de mettre à jour les mécanismes de l’inconscient, et c’est la relation singulière du transfert (et contre-transfert) analysant-analyste qui sera le moteur de la thérapie. En analysant les contenus individuels du client, le psychanalyste permet de révéler les dynamiques inconscientes pour donner du sens aux vécus et affects du client.

Archétype Jungien

L’idée d’un inconscient collectif révolutionne la psychologie. Il s’agit d’un point de vue différent de ceux exposés par Freud à cette époque. En psychanalyse, l’approche Jungienne pose les bases de nouveaux concepts qui s’écartent de l’approche freudienne. Jung étudie l’inconscient en tentant de comprendre les mécanismes permettant la métamorphose de l’âme humaine. Le concept d’archétype a été élaboré par le psychiatre suisse Carl Gustav Jung. Un archétype désigne une représentation qui renferme un thème universel structurant la psyché. Les archétypes sont présents dans toutes les cultures (mythes, histoires, légendes…) mais représentés sous des formes symboliques différentes. Ces types sont des représentations des différentes expériences humaines. Ils s’expriment dans toutes les phases de l’histoire, dans les mythes mais aussi dans le rêve. Les archétypes sont associés au concept d’inconscient collectif. Les archétypes structurent l’inconscient collectif en influençant nos cultures et les mentalités associées. A l’échelle individuelle, selon nos phases de vie, nous pouvons incarner différents archétypes. Un archétype oriente notre énergie psychique, notre libido et libère nos potentiels psychiques. Leur force réside dans le fait d’associer symbolique et émotions. Ainsi, ils orientent nos motivations, nos décisions et nos actions. La danse des archétypes anime nos vies à l’échelle individuelle et collective. Les archétypes nous permettent d’évoluer sur le chemin de l’individuation; celui de la métamorphose de l’âme humaine.

Selon l’approche jungienne, l’individuation fait référence à la réalisation de soi en intégrant de manière harmonieuse l’ensemble des éléments conflictuels conscient et inconscient qui constitue le psychique. L’individu devient une entité complète et autonome. Dans cette perspective, selon nos phases de vie, les archétypes que nous incarnons nous permettent d’expérimenter les défis de chaque type en lien avec les opportunités que nous propose la vie. Ainsi, pas à pas, par l’expérience, en dépassant ces situations challengeants et en résolvant ces conflits internes, l’archétype évolue, se transforme, et la maturité psychique se développe. Ainsi, la vie elle-même favorise l’individuation (la métamorphose de l’âme) ; et le processus de thérapie, facilite la résolution de schémas et de conflits internes.

Collective unconscious (anglais) ou Inconscient collectif: définition et synonyme

L’idée d’un inconscient impersonnel est abordée par Jung. Selon l’approche jungienne en psychologie d’orientation analytique, l’inconscient collectif désigne les fonctionnements humains reliés à l’imaginaire collectif. Ainsi, quels que soient les époques et les lieux géographiques, cet imaginaire collectif est constitué de représentations partagées qui nous influence et nous conditionnent. Pour l’approche jungienne, l’inconscient collectif est au fondement de la psyché.

Ecouter l’inconscient collectif

Il existe plusieurs méthodes pour écouter et s’inspirer de l’inconscient collectif:

Pour lui, la nature humaine change lorsque les conditions de son existence changent. Ainsi, il développe de nouvelles organisations. Quand l’Homme bascule dans un nouveau système d’organisation, ses caractéristiques psychologiques et sociales changent. Ainsi, nous vivons dans un système ouvert qui génère des valeurs par palier d’évolutions. A chaque palier correspond un système de valeur qui tente de répondre aux questions existentielles auxquelles l’Homme est confronté. Ce nouveau système de valeur oriente nos motivations, nos décisions, nos comportements, nos actions, nos attitudes, et nos modes de vie. Il définit nos codes et pratiques sociales. Il modèle nos interactions sociales, nos organisations, notre management, nos institutions et notre culture.

Clare Graves décrit les v-Mèmes comme des niveaux d’existence bio-psycho-sociologiques dont découlent nos systèmes de valeurs. De manière pratique, v-Mèmes signifie « Value meme » ou « système of values Meme » ou « core intelligence ». Chaque v-Mème est un paradigme, c’est-à-dire une représentation du monde, un courant de pensée qui oriente collectivement les croyances et les comportements des groupements humains en fonction des époques et des challenges auxquels ils sont confrontés. Ainsi, comme notre ADN définit nos caractéristiques physiques et se transmet par la reproduction et les gènes, les v-Mèmes définissent les caractéristiques psychosociales et nos modalités organisationnelles. Ils se transmettent un état d’esprit partagé par une communication systémique. Les théories de Graves sont fondées sur des études statistiques validées.

Un v-Mème reflète donc une vision du monde, de croyances, un système de valeurs, un niveau d’existence psychologique, un principe régissant nos modes de pensées, nos organisations et nos cultures. Le v-Mème est une cartographie bio-psycho-sociale d’ajustement aux conditions de l’existence humaine.

Avant tout changement, le v-Mème prépondérant doit basculer d’une attitude bloquée (rien ne peut être envisagé au-delà de ce que l’on vit déjà ; puis, progressivement on reconnaît les étapes de l’évolution humaine mais on se refuse à étudier de nouvelles options) à une attitude ouverte (c’est-à-dire qu’on est prêt à étudier et expérimenter de nouveaux modes de pensée et d’organisations).

Ainsi, le cycle de vie d’un v-Mème est composé de 4 phases :

1. Il s’agit d’une phase stable et harmonieuse.

2. Une nouvelle pensée émerge. Il s‘agit d’une phase marquée par l’incertitude et le questionnement.

3. La révolution contre l’ancien v-Mème se déploie. Il s’agit d’une phase marquée par le chaos, un sentiment de régression, la colère et la confusion.

4. La réforme de l’ancien v-Mème opère. Il s’agit d’une phase de transformation marquée par l’enthousiasme, la confiance et le dynamisme et annonçant la phase du nouveau v-Mème stabilisé.

Il est possible d’observer ces différentes phases lors de la manifestation de mouvements sociaux et de leur résolution. Généralement, ils annoncent un potentiel changement de v-Mème.

Avec l’assessment HOVTA, nous parvenons à mesurer le stade organisationnel d’une entreprise ou d’un groupe. Ainsi, il est possible de prédire les fonctionnements préférentiels du collectif, d’envisager ses challenges et ses évolutions.

Quels sont les archétypes et leur signification ?

Jung a exploré les caractéristiques d’un inconscient collectif qui influencent nos cultures, nos modes de pensée, nos orientations motivationnelles et nos modes de fonctionnement.

De manière synthétique, du point de vue jungien, un archétype est un modèle de comportement humain qui s’exprime au sein des différentes cultures et civilisations. Ainsi, avec l’idée d’un inconscient collectif qui nous influence au quotidien, un archétype peut s’incarner dans un personnage historique, ou encore un leader.

Cet idée d’un inconscient partagé influence tellement notre quotidien, que cela vaut la peine de le comprendre pour l’utiliser, n’est-ce pas ?

Nous avons tous une tendance préférentielle au niveau de l’expression des archétypes.

Ainsi :

Pour sûr que selon nos références culturelles, nous partageons des associations d’idées : Che Guevara, Marianne, Gandhi, Mandela, Jean Moulin ou encore Mère Teresa, l’Abbé Pierre, Coluche…

Les personnages que vous avez imaginés incarnent ces archétypes. Leurs comportements ont tendance à générer de l’affection ou du rejet selon la perspective de vie dans laquelle vous vous situez, et selon vos valeurs. Que cela soit dans l’attachement ou l’aversion, les archétypes mobilisent les foules. Ils participent à la danse de la vie, à ses cycles. Selon les phases de développement d’une culture, les archétypes sont plus ou moins présents, et jouent un rôle plus ou moins important vis-à-vis du collectif.

Comment utiliser les archétypes de Jung, les principes systémiques et l’imaginaire collectif pour faire grandir l’équipe ?

L’idée d’un inconscient animant nos comportements individuels et collectifs permet d’optimiser nos modes de fonctionnements d’équipe. Les travaux de Jung ont été adaptés dans l’approche de l’inventaire de personnalités des types du MBTI (Myers Briggs Type Indicator) développées par les psychologues Isabel Myers Briggs et sa mère Katharine Cook Briggs.

Le MBTI se déploie en 4 dimensions (Orientation de l’énergie, Collecte des informations, Prise de décision, Attitude de vie) et 8 polarités (Introversion-Extraversion, Sensation-iNtuition, Thinking-Feeling, Jugement-Perception) qui correspondent à des oppositions psychologiques. Le questionnaire permet de détecter les préférences de comportements.

Si vous décidez de passer le test du MBTI (niveau 1 ou niveau 2), vous serez capable d’identifier votre archétype et les préférences comportementales associées. Alors, il est facile d’identifier vos forces et vos points de progrès, et mieux comprendre votre style de communication, l’approche du changement, la prise de décision, ainsi que la gestion du stress et des conflits. L’avantage de connaître son profil est de pouvoir mieux se connaître et comprendre les différences comportementales avec les autres types pour mieux communiquer et mieux fonctionner en équipe. Aussi, à partir de son type psychologique, il est possible de découvrir la dynamique de développement du type afin de favoriser son processus de développement personnel.

L’inconscient collectif influence nos dynamiques collectives. Les travaux de Carl Gustav Jung ont posé les fondamentaux de l’inconscient collectif. Par ailleurs, cet idée de l’inconscient a inspiré par le psychodramme de Jacob Moreno et les thérapies familiales de Virginia Satir, Bernt Hellinger (qui est le fondateur des constellations familiales) a proposé une approche systémique pour dénouer les loyautés inconscientes. De manière empirique, il a notamment montré que certains conflits ou problématiques transgénérationnelles pouvaient être résolues par la technique des constellations. Jusqu’en 1995, ces techniques étaient essentiellement utilisées pour travailler en thérapie familiale. Depuis, grâce notamment à Gunthard Weber, Insa Sparrer et Matthias Von Kibed, elles ont évolué pour s’adapter aux fonctionnements des organisations.

Les principes systémiques reliés à l’inconscient collectif : Il s’agit de principes qui affectent les dynamiques collectives et la santé de nos groupes d’appartenance. 

Aujourd’hui, il existe aujourd’hui 4 principes systémiques qui doivent être respecté pour garantir la santé d’un système :

Ces principes systémiques doivent être respectés pour qu’un système fonctionne de manière saine, c’est-à-dire sans compensation. Lorsque ces règles relatives à l’inconscient collectif ne sont pas respectées, le système compense de manière à rétablir un équilibre pour la santé globale du système. La santé du système est différente de celle de l’individu. Ainsi, pour survivre, un système est capable de sacrifier l’un de ses membres.

Pensons l’exemple du corps humain : si l’un des membres de fonctionne plus car il est atteint de gangrène, la décision sera l’amputation de ce membre pour préserver le fonctionnement du reste de l’organisme. Au niveau systémique, ce qui compte, c’est la survie du système lui-même, même si des membres sont sacrifiés. Ainsi, au sein d’une organisation, par exemple, une compensation peut être un turnover élevé, une baisse de performance, des burn-out répétés, une difficulté à recruter, des conflits réguliers, une perte de leadership… Au sein d’une famille, une compensation peut être par exemple, la mort prématurée d’une des membres de la famille sur plusieurs générations, un cycle de dépression d’un membre de la famille, des coupures relationnelles, des conflits… 

L’hypnose est un état naturel que nous vivons plusieurs fois par jour. Il est possible d’utiliser l’hypnose conversationnelle pour développer la créativité des équipes au service de la communication. A ce titre, savez-vous comment cracker les codes culturels pour booster votre marketing et votre communication?

L’effectuation est une approche phénoménologique permettant de favoriser l’intrapreneuriat. Son processus créatif permet de développer le potentiel d’une équipe en bénéficiant de l’intelligence collective et en favorisant la collaboration. L’organisation devient apprenante.

L’approche constructiviste (ou de logique causale) consiste à définir des moyens à partir de buts définis. Elle met en œuvre une vision, des stratégies déclinées en objectifs prévisionnels accompagnés d’indicateurs et de ressources pour mener les actions spécifiques et mesurables adaptées. Les mots d’ordre sont prévision et prises de risques pour réaliser la vision.

L’approche phénoménologique est en directe opposition. En effet, la logique effectuale consiste à définir des buts à partir des moyens et des ressources disponibles. Les mots d’ordre sont l’incertitude et l’émergence. Ainsi, les résultats émergent par itérations et ajustements successifs. La croissance est organique en fonction des opportunités qui apparaissent suite aux actions lancées. La méthode se déploie par un processus d’actions permettant d’explorer et valider la viabilité d’opportunités en associant des parties prenantes engagées. En coaching Humaniste, l’approche d‘effectuation part du socle de valeurs partagées afin de faciliter l’émergence de buts motivants, engageants et portés par le sens.

 Saras Sarasvathy a identifié 5 principes de l’entrepreneuriat à succès:

  1. Valoriser ce qui est réaliste
  2. Accepter une perte modérée
  3. Miser sur un patchwork de ressources
  4. Faire des surprises des opportunités
  5. Piloter et créer l’avenir

Ces principes ont ensuite été repris et détaillés par Philippe Zilberzahn en langue française.

Ainsi, les techniques d’effectuation, de Design thinking ou de brainstorming permettent de mobiliser l’intelligence collectif pour favoriser l’innovation et l’esprit orienté solutions.

L’inconscient collectif au service du management, du marketing, du commercial et de la marque employeur

Aviez-vous déjà pensé à utiliser l’inconscient collectif au service de l’entreprise ?

Dans les différents articles listés ci-dessous, vous découvrirez comment l’inconscient collectif peut être utilisé pour améliorer la vie et la performance des entreprises humaines :

Bonne exploration ! 💡

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