Comment apprendre l’auto-hypnose ericksonienne ?

L’auto-hypnose, qu’est-ce que c’est ? Comment ça marche ? Est-ce que ça marche vraiment ? Voici les questions auxquelles nous allons répondre.

Hypnothérapie : Hypnose Ericksonienne & thérapie brève

L’hypnothérapie

La thérapie brève est l’art du changement. Il s’agit d’une approche stratégique. L’approche de thérapie brève va à l’encontre du présupposé que l’on a besoin de comprendre pour se libérer d’un symptôme, changer et atteindre ses objectifs.

En thérapie brève, c’est le thérapeute qui adapte son cadre de référence aux besoins et à la personnalité du client, et non l’inverse. En accord avec les objectifs définis par le client, la thérapie brève consiste à créer des expériences permettant de transformer les perceptions du client.

En thérapie, la proposition d’une solution non efficace déjà expérimentée ne va faire que renforcer le symptôme et accentuer la répétition. Il s’agit donc en thérapie brève de proposer de nouvelles solutions, de nouvelles expériences, pour générer de nouvelles perceptions, de nouvelles interprétations, des émotions réparatrices, de nouvelles actions, de nouveaux apprentissages, de nouvelles prises de consciences, et surtout des résultats efficaces et durables dans la vie du client. Pour le client, changer le cadre de ses représentations internes ouvre un nouveau champ de possibilités et de ressources jusqu’alors inexploré.

En général, la thérapie brève est un accompagnement qui se déploie sur une année ou environ 12 séances au maximum. Il s’agit de partir d’une problématique (ou d’un symptôme) puis de définir un objectif. Au fil des séances, le client transforme ses cognitions et ses comportements de manière à atteindre son objectif. Bien souvent, le client peut même dépasser son objectif initial.

L’hypnothérapie est une thérapie brève qui utilise l’état hypnotique pour faciliter l’acceptation de suggestions. L’hypnose peut être perçue comme une caisse de résonance dans laquelle les résistances sont affaiblies et les suggestions gagnent en impact.

Abordée sous l’angle thérapeutique, l’hypnothérapie est une thérapie brève particulièrement efficace pour un grand nombre de symptômes et allant généralement de 3 à 12 séances selon les problématiques à traiter.

Définition de l’hypnose

Définition de l’hypnose

Il est communément admis que l’Hypnose est un État Modifié de Conscience (EMC) dans lequel le sujet découvre une perception élargie de ses potentiels, ressources et capacités. Cet état hypnotique est caractérisé par des signaux spécifiques tels que la distorsion du temps et de l’espace, l’amnésie, l’altération des perceptions physiques… L’Hypnose permet de communiquer facilement avec l’inconscient et de produire des changements de perceptions, émotionnels et comportementaux par le biais de suggestions. L’Hypnose est une approche orientée solution. En effet, on s’intéresse plus au « comment » permettant de favoriser le mieux-être dans le présent du sujet qu’au « pourquoi ? » qui serait plus proche de l’analyse.

Si le sujet a besoin de comprendre, compléter le travail d’hypnose par une psychanalyse ou approche cognitive comportementale ou systémique peut se révéler très efficace.

L’inconscient n’est pas plus Ericksonien que Freudien ou Jungien. Cependant, cet inconscient est utilisé et perçu de manière très différente dans la thérapie ericksonienne stratégique. Pour Erickson, l’Inconscient est un réservoir de connaissance et de sagesse. C’est un lieu où le sujet peut trouver de nouvelles solutions au-delà de celles formulées classiquement par les filtres de l’apprentissage du conscient (héritage de répétition, contexte environnement socio-culturel, familial…). Erickson est en quelque sorte un aventurier humaniste allant explorer avec le patient son potentiel de ressources pour développer de nouvelles capacités lui permettant de mieux vivre son présent ! Et, afin de favoriser ces apprentissages, il s’adaptait à la carte du monde intérieur de la personne. Ainsi, à une femme de ménage, il lui parlait de l’inconscient comme un grand magasin, et à un instituteur comme un réservoir d’apprentissage.

Un Hypnothérapeute comprend ce que sont les suggestions, comment elles fonctionnent et interagissent avec nous. L’hypnothérapeute s’intéresse à l’autre sans jugement. Tel un enfant qui découvre la magie de chaque instant, il peut sembler parfois avoir un regard naïf sur le monde. Il pose des questions d’enfant. Il est un peu comme un artiste qui perçoit le réel différemment. Il entrevoit les possibles à chaque instant. Il utilise cette capacité de présence et d’observation pour poser des questions nouvelles, déstabilisantes pour le conscient, permettant ainsi au sujet de percevoir les choses différemment et de faire de nouveaux choix. L’hypnotiseur est un conteur qui crée des histoires sur-mesures pour son patient. D’une profonde humanité, il s’adapte à son monde intérieur pour lui faire vivre une expérience de changement. L’hypnotiseur est aussi un spécialiste des scénarios émotionnels. Il est conscient que ce qui nous fait changer, ce sont les émotions et plus spécifiquement les transitions émotionnelles.

Voici les caractéristiques clés de l’hypnose :

  1. Elle privilégie le fonctionnement de l’inconscient par rapport au conscient,
  2. Elle favorise des transformations physiologiques ou émotionnelles,
  3. C’est une expérience très personnelle,
  4. Elle agit comme un amplificateur,
  5. Elle permet de mettre en place de nouveaux savoirs en lien avec son réservoir de sagesse,
  6. C’est une méthode orientée solution dans un cadre thérapeutique ou d’accompagnement,
  7. C’est un processus inductif permettant d’atteindre cet état modifié de conscience.

Que fait un hypnotiseur ?

Le mot hypnotiseur se réfère à l’hypnose de spectacle. L’hypnotiseur réalise des tests de suggestibilité afin d’identifier les personnes les plus réceptives à ce style d’hypnose très directive et autoritaire. Alors, il réalise des inductions rapides et instantanées, puis provoque des phénomènes hypnotiques spectaculaires. Nous proposons des ateliers découverte de l’hypnose classique pour comprendre les mécanismes de l’inconscient et apprendre l’hypnose directe. Un hypnothérapeute, quant-à-lui, pratique différents types d’hypnose mais avec une vocation thérapeutique. Il n’est pas nécessaire d’être réceptif à l’hypnose classique. En effet, ici, c’est le thérapeute qui s’adapte au patient. Ainsi, tout le monde peut vivre l’expérience hypnotique. Elle sera simplement différente d’une personne à l’autre.

L’auto-hypnose ericksonienne à vocation thérapeutique

C’est une technique que l’on applique sur soi. Elle permet de se plonger dans un état d’hypnose et de poser soi-même des suggestions. Elle nécessite simplement un apprentissage pour comprendre comment se plonger en état d’hypnose en toute sécurité et dans la manière de parler à son inconscient. Lorsque le terrain psychologique est sain, Cette méthode est très adaptée pour le développement de nouvelles capacités. Par exemple, avec l’auto-hypnose, on peut développer la confiance en soi, intégrer de nouveaux apprentissages, gérer des douleurs, se préparer à la prise de parole en public ou encore trouver de nouvelles solutions pour atteindre un objectif. L’auto-hypnose a cependant des limites car c’est notre conscient (avec ses limites) qui lance l’expérience. Avec un praticien, dans la relation hypnotique, on change les perceptions en profondeur.

Avis sur l’auto-hypnose : les bienfaits

L’avantage essentiel de l’auto-hypnose est de pouvoir la pratiquer de manière autonome. Les bienfaits de l’auto-hypnose sont multiples. Dans le cadre d’une séance d’auto-hypnose formelle, elle peut permettre par exemple de mieux gérer des douleurs, d’apaiser un état de stress et des émotions fortes, de développer la confiance en soi, de mieux dormir, de favoriser un apprentissage (tel qu’un instrument de musique ou une nouvelle langue) ou encore de développer l’intuition. De manière informelle, avec l’aide d’un ancrage hypnotique, l’auto-hypnose permet de basculer d’un état de conscience modifié pour accélérer un apprentissage ou optimiser son potentiel. Par exemple, l’ancrage hypnotique se révèle particulièrement efficace lors d’une prise de parole en public.

Comment s’auto hypnotiser ?

Pour s’auto-hypnotiser, c’est très simple. Il existe deux voies principales : réaliser un processus d’induction hypnotique progressif ou utiliser un ancrage qui a déjà été posé lors d’une expérience hypnotique précédente. Cette deuxième voie est très utile dans le cadre du quotidien, telle qu’une prise de parole en public, l’apprentissage d’une nouvelle discipline ou la lecture rapide d’un livre. Nous l’enseignons lors de l’atelier découverte de l’auto-hypnose.

Les techniques utilisées lors d’une séance d’auto-hypnose

Les 10 techniques employées

Découvrons les différentes étapes et techniques pour vivre l’expérience d’auto-hypnose en toute sécurité :

1. S’installer confortablement dans une endroit sécurisé

2. Se fixer une intention claire ou un objectif SMART

Avant toute séance d’auto-hypnose, vous définirez votre objectif.

Voici une méthode très simple pour définir votre objectif. Il doit être SMART.

Un objectif bien formulé ne nécessite pas de questionnement supplémentaire.

Quelques exemples :

Quelques exemples inadaptés :

3. Poser les fusibles :

Les fusibles sont des suggestions (ou injonctions) que l’on se pose avant de commencer la séance. Ce sont des protections pour l’inconscient. Ils donnent un cadre sécurisant à la séance. Ils sont prononcés à voix haute ou en pensée.

Il est important de poser un fusible couvrant au moins ces 4 catégories :

–       Durée de la séance : « Je resterai en auto-hypnose durant 30 minutes » ou « Je revendrai à l’état de veille pleinement reposé et disponible après 30 minutes maximum »

–       Protection en cas de danger : « Si un danger se produit, je reviendrai immédiatement ici et maintenant, à l’âge actuel, avec toutes mes capacités et prêt à réagir »

–       Orientation dans le présent et l’avenir : « Durant la séance, je resterai focalisé dans le présent et l’avenir » (Aucune régression possible)

Sensations agréables uniquement : « Je n’accède qu’a des sensations agréables et des expériences positives favorisant mon bien-être et mon évolution 

4. Utiliser un langage adapté :

Durant la transe, il s’agit de se parler avec un langage dissociatif : Je (moi conscient) / Tu (l’inconscient)

On ne parle pas de « mon bras » mais « le bras », de « mon corps » mais « du corps », de « ma respiration » mais de « la respiration ». Ainsi, on évite que la conscience raccroche à l’ici et maintenant et à votre corps. La transe est une expérience dissociative.

De même, il s’agit de parler avec douceur à votre inconscient. Rappelez-vous, il s’agit de votre meilleur ami. Il est avec vous 24h/24h, 7j/7j et pour toute votre vie ! Dorlotez-le ! Faites-en un allié !

Lorsque l’on parle avec l’inconscient, on utilise des mots de liaison : « pendant que », « alors que », « et », « donc », « et, pendant ce temps… ». Cela permet de lier les suggestions et les ratifications avec fluidité.

Pour vous inspirer, nous vous recommandons l’écoute de nos MP3 d’hypnose.

5. Réaliser l’induction permettant de plonger dans l’état d’auto-hypnose

Une induction est un processus permettant de passer de l’état de conscience normal appelé veille à un état de conscience modifié. Il existe un nombre infini d’inductions. La seule limite est la créativité de l’hypnotiseur. Pour vous familiariser avec ce processus, nous vous en proposons 3 très simples et connues :

–       L’escalier : Il s’agit de visualiser un escalier puis de se visualiser (dissociation) en train de descendre les marches. Marche après marche, nous descendons plus profondément dans un état d’hypnose. Nous pouvons décompter les marches. À chaque chiffre, nous posons une suggestion d’approfondissement.

>> Exemple : « Je descends un escalier en colimaçon. Chaque marche m’amène un peu plus profondément dans un état de détente profonde… Je me visualise en train de descendre chaque marche… Je décompte ces marches… À chaque chiffre, je plonge plus profondément dans un état de détente… Et quand je prononcerai le chiffre 1, je rentrerai dans un état d’auto-hypnose profonde… 10… La respiration est plus profonde… 9… Le corps se détend… 8… Une sensation de lourdeur dans une jambe… Puis l’autre… 7… Qui se propage dans les bras et le corps… 6… Je descends profondément… Toujours plus profondément… 5… Et la respiration profonde peut bientôt s’accompagner d’une déglutition ou d’un mouvement qui montre que mon inconscient répond… 4… Et le corps se détend pendant que l’esprit conscient vagabonde… 3… Et, l’inconscient travaille de manière autonome… Et imagine une porte… En bas de l’escalier… 2… Qui s’ouvre tranquillement… Et 1. Personnage attend … Que je bascule de l’autre coté… »

–       La spirale sensorielle (avec Yes Set) : Le Yes set consiste en une séquence d’acceptation. Nous commençons par une affirmation. Le conscient ratifie et dit « oui, c’est vrai ». Puis, nous répétons des affirmations simples et le conscient ratifie, et dit « oui, c’est vrai ». Nous posons une suggestion. Puis, le conscient est maintenant pris dans un automatisme, il ratifie et dit en automatique « oui, c’est vrai ». Nous répétons ce phénomène pour provoquer l’état hypnotique. Nous utilisons comme appui les sensations physiques.

>> Exemple : « Je ressens le poids de mon corps sur le lit (si vous êtes sur un lit)… et… Je vois la couleur de mes vêtements… et… J’entends les bruits au dehors… et… Je respire… et (suggestion) mes paupières deviennent lourdes… et… Je respire calmement… et… Mon regard se focalise sur un point précis… Et comme je suis allongé… Il est plus facile de se détendre… Plus profondément à chaque respiration… Je sens le souffle de la respiration… et mon corps bouge encore un peu… Et je ressens mon cœur qui bat… Et les pensées vagabondent… Pendant que l’air pénètre dans les poumons… Les yeux clignent… De plus en plus lentement… Et les paupières peuvent se fermer… Pendant que je respire tranquillement… Et une déglutition peut-être… Voilà c’est très bien l’inconscient… Et j’imagine des choses… Et le corps devient lourd… Détendu… Et de plus en plus détendu… Et un doigt peut bouger… À un moment ou un autre… Pendant que je respire tranquillement… ».

–       Les métaphores ouvertes : C’est le langage de l’inconscient par excellence. La métaphore va au-delà des mots. Elle intègre des symboles et des archétypes. Elle transporte un sens profond. Ici la métaphore sera ouverte. Nous commençons par définir un lieu, un cadre sécurisant en imaginant une forêt, une montagne, l’océan, une prairie, une maison… Puis nous focalisons l’attention sur un détail : une porte dans un arbre, un pont, un poisson, un oiseau que nous suivons… Puis nous intégrons des personnages… Et des suggestions ! L’histoire doit nous transporter.

>> Exemple : « Je m’observe dans une forêt familière et sécurisante… Le corps se détend progressivement… J’entends le bruit des oiseaux… Et chaque bruit extérieur peut s’intégrer à la séance… Comme un décor intérieur… Qui me permet d’approfondir l’état de détente de plus en plus profonde dans lequel je rentre… Des chemins s’ouvrent devant entre les arbres… Et je souhaite avancer… à gauche, le chemin mène vers un état de détente profondément agréable… À droite, le chemin mène vers un décor agréable, surprenant qui me transporte encore plus loin… et je me laisse porter par l’intuition qui guide les pas… À chaque pas… Le décor commence à changer… L’inconscient travaille… Et il peut prendre la forme d’un personnage de conte ou un personnage célèbre ou familier… Et j’avance tranquillement et le corps se détend de plus en plus … À chaque pas et à chaque respiration, je plonge de plus en plus profondément dans un état relaxant… Porté par ce personnage qui attire mon attention vers une porte, un passage… Et, quand, nous dépasserons cette porte, l’inconscient devient mon guide… ».

6. Manier l’autosuggestion pour favoriser le changement

Emile Coué faisait répéter cette autosuggestion à ses patients 20 fois le matin et 20 fois le soir : « Tous les jours, à tous les points de vue, je vais de mieux en mieux ». En utilisant la répétition, il permettait à notre automate d’ancrer ce nouveau programme.

Pour être efficaces, les autosuggestions doivent avoir ces caractéristiques :

 –       Simple : L’inconscient est un enfant de 7 ans. La suggestion doit être directe, littérale, sans ambiguïté et surtout compréhensible. Elle est épurée de tout ce qui est superflu, inutile.

–       Affirmative et positive : Il s’agit d’un ordre, d’une injonction, d’une commande claire pour un robot. L’inconscient ne prend pas en compte la négation. Il s’agit donc de formuler ce que nous voulons de manière directe et non ce que nous ne voulons pas !!!

–       Précise : Il s’agit de spécifier la demande. Je veux être heureux est trop vague. Si le bonheur est avoir une maison et des enfants, on peut formuler ainsi « Je trouve la maison de mes rêves », « Je partage ma vie avec mon compagnon/compagne qui a ces caractéristiques », « J’ai 3 beaux enfants » etc…

 –       Sans condition : L’inconscient est feignant. Il aime la facilité et ne prend pas en compte les options et choix à tiroirs : « S’il se passe ceci fais ceci, sinon fais cela… »

–       Réalisable : La suggestion doit pouvoir être réalisée et dépendre de vous-même. Je gagne au loto demain ne marchera pas… Ou si cela fonctionnait pensez tout de même aux collègues de formation ! 😉

–       Répétitive : L’inconscient est un automate. Il aime la répétition. Répéter les suggestions l’aide à ancrer ce nouveau programme.

7. Provoquer des phénomènes hypnotique et des ratifications pour dialoguer avec l’inconscient et accélérer les apprentissages inconscients.

Les phénomènes sont multiples. Les plus adaptées pourraient être par exemple une légèreté puis une lévitation et un catalepsie.

8. Intégrer un protocole hypnotique ou un métaphore orientée vers le changement.

9. Se ré-associer et revenir à l’état de veille.

Il existe deux manières de conclure une séance :

–       Endormissement : « Et maintenant, je peux terminer tranquillement cette expérience et m’endormir profondément… » ou « Je vais rentrer dans un sommeil réparateur, à partir de maintenant, je rentre dans ce sommeil… à chaque respiration… je rentre dans un sommeil de plus en plus profond… ».

–       Retour à l’état de veille : «  Je peux terminer maintenant cette expérience. Je récupère toutes mes capacités. Je reviens ici et maintenant » ou « Dans quelques instants je vais compter jusqu’à 3 et à 3, je serai totalement revenu ici et maintenant avec toutes mes capacités. 1, Je reprends conscience de mon environnement, des bruits du dehors. 2. Je reprends conscience de mon corps : mes pieds, mes jambes, mes bras, mes mains, mon tronc, ma tête, mon cou, mon dos… etc… 3. Je reprends toutes mes capacités en étant frais et disponible, en étant bien reposé. Je reviens ici et maintenant. Je sors d’hypnose. Et j’ouvre les yeux ».

10. Célébrer les apprentissages

Que peut soigner l’auto-hypnose ?

L’auto-hypnose est particulièrement adaptée pour apaiser les angoisses, traiter l’anxiété, gérer le stress et les émotions, gérer des acouphènes ou des douleurs chroniques de manière autonome, renforcer la confiance et l’estime de soi, développer l’intuition, améliorer la qualité de sommeil. La limite de l’auto-hypnose est que nous nous programmons nous-même. Aussi, il est difficile d’imaginer tous les possibles pour transformer des schémas de comportement. Pour cela, il est important de consulter un professionnel. Durant l’atelier découverte de l’auto-hypnose, les stagiaires apprennent à rentrer en auto-hypnose pour travailler ces thématiques de manière autonome. Avant de vous inscrire, pour vous familiariser avec l’état hypnotique, vous pouvez aussi écouter nos MP3 d’hypnose proposés en accès libre. Bonne découverte !

Aller plus loin sur le thème de l'Hypnose & Thérapie