Notre philosophie et nos valeurs d’entreprise : au cœur de l’accompagnement Humaniste

Vers la renaissance d’un mouvement humaniste alliant performance, épanouissement et sens

Portés par l’approche humaniste, avec nos clients, de manière pragmatique, nous proposons des services innovants pour favoriser la congruence (ou alignement) en entreprise comme un vecteur central de performance, d’épanouissement et de sens.

Le Coaching Humaniste ® permet d’identifier les valeurs et les talents des équipes afin d’améliorer la performance individuelle et collective, au service de projets riches de sens.

Notre ADN: nos valeurs et nos caractéristiques

Les valeurs sont au cœur de la culture d’une entreprise. A l’IICH, vous trouverez par exemple l’Humanisme dans chacune de nos actions d’accompagnement et de formation auprès de nos clients. Nous vivons nos valeurs au quotidien, pour accomplir notre mission : Développer le potentiel humain en favorisant la performance et le sens.

Esprit d’entreprendre

Entrepreneurs passionnés, nous nous engageons à vos côtés pour vous accompagner dans vos challenges. Spécialistes des entreprises en croissance et hyper-croissance, nous proposons des services d’excellence pour favoriser votre transformation durable.

Nous partageons fréquemment notre travail, notre vision et nos expertises dans nos conférences et cabinets publics.

Innovation

Créatifs et proactifs, nous proposons des solutions sur-mesure adaptées à vos besoins. Pragmatiques, nos actions sont basées sur une approche R.O.I (Retour Sur Investissement).

Concrètement :

Humanisme

Authentiques et congruents, nous valorisons le développement du potentiel humain. Nous favorisons votre épanouissement en révélant vos talents au service de projets portés par les valeurs et le sens.

Concrètement :

Ethique

Répondant aux cadres de références les plus exigeants, nous respectons les codes de déontologie de nos métiers. Nous pratiquons l’alliance avec des professionnels compétents et de confiance.

Concrètement :

Notre équipe et nos partenaires partagent ces 4 valeurs. C’est ainsi :

Nos engagements

Les valeurs sont les forces qui dirigent et motivent nos actions. Notre système de valeurs est la boussole qui guide nos perceptions, nos jugements, nos décisions, nos actions, nos habitudes… Voici donc les 5 engagements que nous avons pris pour vivre concrètement nos valeurs et contribuer à réaliser notre mission :

Enfin, nos actions de RSE sont concrètes et alignées avec nos valeurs. Nous déployons des formations et accompagnons à l’entrepreneuriat social. Nous intervenons principalement en France, en Asie et au Brésil. Nous participons physiquement et financièrement aux actions de l’Association Népal dans la Vallée de Nuwakot au Népal.

Envie d’intégrer une entreprise humaniste engagée?

A l’IICH, nous recrutons fréquemment des profils ayant des talents atypiques. Au-delà des compétences, nous valorisons l’envie d’apprendre, les savoir-être partagés, la fiabilité et la responsabilité, l’engagement sur nos missions et nos valeurs partagées.

Si vous avez envie d’intégrer une structure valorisant l’humain et le développement du collectif, alors, contactez-nous pour nous exposer votre projet et comment vous souhaitez contribuer aux missions de l’IICH.

Comment devenir auteur, entrepreneur ou coach humaniste?

A l’IICH, nous aimons le concept d’entreprendre sa vie qui renvoie au fait de développer une forte connaissance de soi pour suivre ses valeurs, révéler ses talents et décider de les mettre au service du collectif et de projets portés par le sens.

Si vous êtes un.e humaniste, quels sont vos talents?

Comment souhaitez-vous devenir auteur ou entrepreneur de votre vie? 😊

Si vous souhaitez en savoir plus, dans ses ouvrages, Bertrand Beauregard, humaniste passionné, apporte une vision innovante des métiers de l’accompagnement :

Ensemble, nous changeons véritablement votre monde !

Découvrez tous les possibles de nos accompagnements par le Coaching Humaniste®.

Quelle est la définition complète de l’humanisme?

L’humanisme est une pensée philosophiquenée au XVème siècle, durant la période de la Renaissance en Europe. À cette époque, le mouvement humaniste se veut la jonction de valeurs humaines liées aux origines judéo-chrétiennes et à l’Antiquité gréco-romaine. Ce mouvement est empreint d’une profonde laïcité. Il remet au cœur des réflexion ce qui caractérise l’être Humain. Les sciences et les arts ont été marqués par cette pensée. A titre d’exemples, la citation de Protogoras « L’homme est la mesure de toutes choses », ou encore l’Homme de Vésuve De Léonard de Vinci illustrent ce courant de pensée. Des physiciens, des philosophes, des mathématiciens, des astronomes portent ce courant Humaniste. Nous pouvons par exemple citer Léonard de Vinci, Michel Ange, René Descartes, Copernic, Gassendi, Pascal, Newton, Leibniz…

Suite à cette période de Renaissance, l’Humanisme s’accompagne d’une critique de la religion, en prônant une ouverture et en remettant l’Homme au centre des préoccupations.

De cette phase naît l’Humanisme moderne qui s’étend aux champs économiques, politique et social. Ainsi, en 1637, d’un point de vue rationaliste, dans son Discours de la Méthode, Descartes écrit que l’homme doit se « rendre comme maître et possesseur de la nature »

Au XVIIème siècle, l’Humanisme favorise l’autonomie de la pensée. Il pose les bases de la future démocratie et de la révolution industrielle. Progressivement, ce mouvement sépare le divin de l’humain en redonnant du pouvoir à l’Homme. La pensée scientifique se développe. La pensée humaine s’émancipe progressivement de la pensée religieuse qui jusqu’alors ne pouvait être remise en cause et condamnait bien souvent au bûcher pour hérésie… Cette pensée affecte donc le politique et les institutions.

Au XVIIIème siècle, la philosophie des lumières marquée par les travaux de Kant, Montesquieu, Voltaire ou encore Rousseau donne un renouveau à l’Humanisme. En opposition à l’obscurantisme religieux, il s’agit d’apporter de la connaissance au monde. Cela se traduit notamment par l’encyclopédie publiée par Diderot ou encore D’Alembert. L’homme est replacé dans son contexte historique. Ce renouveau de la pensée a tendance à favoriser la libération de l’Homme. A ce titre, il s’agit de concevoir les liens entre l’individu, l’Homme et la société humaine.

La révolution Française pose les fondements d’une conception juridique de la liberté. Le symbole le plus fort de l’Humanisme moderne sera la « déclaration des droits de l’Homme » publié en 1789.

Après la liberté et la connaissance, les philosophes et les érudits s’intéressent maintenant au Bonheur. C’est un thème nouveau qui amènera rapidement vers l’émancipation et le libéralisme traduit par la révolution industrielle. La grande Bretagne, la France et L’Allemagne sont les pionniers de ce renouveau humaniste des lumières. L’Humanisme des lumières est porté par l’optimisme et une profonde confiance à croire que l’Homme est capable de se comporter sereinement avec l’usage de sa raison.

Le contrat social nait de ces débats philosophiques. Dans le Léviathan, Thomas Hobbes définissait « l’Homme comme étant un loup pour l’homme » Il voyait en l’Homme sont état dit de Nature, sauvage, pulsionnel et mauvais. Pour Kant, dans son ouvrage « critique de la Raison pure », l’homme éclairé est pleinement responsable et maître de son destin. Pour Jean-Jacques Rousseau, l’Homme est considéré comme étant naturellement bon mais la société le corrompt.

Thomas Hobbes, John Locke et Rousseau posent les bases successives du contrat social. Ils s’interrogent sur des questions philosophiques fondamentales comme « pourquoi la société ? » et « pourquoi s’associer avec des inconnus et se soumettre à des règles communes ? »

Au XXème siècle, en contexte post-guerre, en Europe, se développe un nouvel humanisme très marqué par la défense de l’Homme sur le plan social. Ainsi en 1948, à Paris, l’assemblée générale des Nations Unies adopte le texte de la « Déclaration universelle des droits de l’Homme » comme base de fonctionnement commun. L’Humanisme est souvent invoqué dans des contextes valorisant l’éthique, les valeurs humaines, la dignité et le respect des droits de humains.

L’humanisme place la dignité humaine dans un pouvoir illimité de métamorphose. Cette dignité est inhérente à tout homme.

Qu’est ce que le courant humaniste?

Le dictionnaire du Larousse décrit l’Humanisme comme « Une philosophie qui place l’homme et les valeurs humaines au-dessus de toutes les autres valeurs ; et un mouvement intellectuel qui s’épanouit surtout dans l’Europe du XVIème siècle et qui tire ses méthodes et sa philosophie de l’étude des textes antiques ».

L’humanisme place la dignité humaine dans un pouvoir illimité de métamorphose. Cette dignité est inhérente à tout homme.

Au XVIème siècle, nous imaginons bien les conséquences éthiques, politiques, juridiques et sociales d’une telle pensée. Aujourd’hui, cette définition de l’Humanisme reste très actuelle face aux mutations multiples auxquelles est confronté l’homme à notre époque.

Historiquement, cinq formes d’humanisme se sont déployées successivement:

  1. Un premier Humanisme est basé sur des fondations chrétiennes en valorisant la personnalité. Les personnages marquants historiquement ce courant sont Boèce, Saint-Thomas D’Aquin, John Locke et Kant. Boèce est le premier à aborder le concept de personne et d’humanité. Saint Thomas lui complète cette notion de personne en y associant la liberté. En ce sens, la personne désigne l’individualité d’un être libre de choisir, en tant qu’il est capable de raisonnement et de délibération John Locke ajoute à cette notion de personne, la notion de Conscience de soi. Cela signifie un être qui identifie ses actes et ses pensées comme étant les siens. La définition Kantienne influence fortement le XIXème et XXème siècle. Pour lui, la personne est un être de Raison. La loi morale est fondatrice de la Liberté. C’est donc la personnalité, c’est à la dire la capacité à agir de manière libre et autonome, qui confère aux « êtres raisonnables » leur dignité. Pour ce premier courant humaniste, un homme est une personne si cet homme a des interférences rationnelles, qu’il possède la capacité d’agir librement et qu’il est conscient de ses actes et pensées.
  2. Un Humanisme visant à réaliser un homme complet en développant ses facultés. C’est le courant qui est porté par la Renaissance. Elle a tendance à séparer les hommes accomplis (ou cultivés), des hommes non accomplis (ou incultes). A cette époque, on observe un clivage entre les hommes mais aussi entre les disciplines permettant d’accéder à cet accomplissement. D’un côté, les Lettres (philosophie, rhétorique, dialectique, grammaire…) sont la voie royale pour s’accomplir. Puis, progressivement, elles sont concurrencées par les sciences (mathématiques, arithmétique, géométrie, physique, chimie, musique, astronomie…) François Rabelais fera le pont entre ces disciplines. Cette période est marquée par un Humanisme intérieur. Pendant la Renaissance, l’Homme s’humanise donc par la culture ; c’est dire ici l’instruction et l’éducation. De cette vision idéale sont nés l’Humanisme social inspiré notamment par Karl Marx et l’Humanisme libéral ou pragmatique de Ferdinand Schiller.
  3. Un Humanisme de type social. Il est l’héritage direct de la « période des Lumières » en France et en Allemagne. C’est un courant notamment marqué par la pensée Marxiste. Il s’agit d’émanciper les hommes des croyances religieuses qui sont perçues comme un asservissement de l’Homme. Jusqu’alors, dans l’idéal Humaniste, l’épanouissement spirituel des hommes et dé-corrélé des conditions matérielles. Cet humanisme social met lui, les conditions matérielles au cœur de sa pensée, et au service de l’idéal. Pour Marx, il s’agit de définir une organisation sociale favorisant l’émergence d’individus complets (au sens humaniste du terme). Ainsi, les facultés et les aptitudes sont développées par un travail qui humanise. Les conditions de l’émancipation et l’accomplissement individuel passent par le collectif.
  4. Un Humanisme libéral ou pragmatique qui est initié par Ferdinand Schiller (1864-1937) en Angleterre. Cet Humanisme a pour vocation de contrecarrer les contradictions des courants précédents par l’inclusion. En effet, pour l’auteur, l’appartenance à une école de pensées à tendance à favoriser la loyauté aux croyances et orientations majoritaires de ce groupe. Le nouveau membre du groupe sacrifie donc une partie de lui-même pour appartenir au groupe et y être intégré. Schiller pose indirectement les premières bases des principes systémiques et leurs conséquences pour les groupes. On prend conscience que cette pensée touche à tous les regroupements humains : sociaux, religieux, politiques, philosophiques, psychologiques… Ce contrat est toujours actuel dès qu’il y a formation d’un groupe d’appartenance. Ce courant centre sa pensée sur les intérêts majoritaires d’un groupe permettant d’adopter des règles de fonctionnements communs. Schiller définit donc une théorie qui part de l’Homme pour définir des valeurs fondamentales : le juste, le vrai, le bien. Progressivement, il creuse un écart avec la pensée rationaliste dépersonnalisée. Pour ce courant, le critère Humanisant est la satisfaction des intérêts du plus grand nombre. On observe très nettement la dimension démocrate de l’Humanisme. Cependant, il différencie également de ce qui est utile de ce qui vaut en termes de moralité. L’utilité et l’intention morale ne sont pas toujours corrélées.
  5. L’Humanisme renvoyant à la dignité Humaine, inhérente à tout homme. Jean Pic de La Mirandole expose cette capacité de métamorphose comme celle de l’union au divin. Montaigne, lui est plus modéré, plus laïc dans le sens où il définit cette grandeur de l’Homme dans une contexte plus vaste. La puissance de métamorphose de l’Homme n’a pas d’orientation particulière. Elle peut s’exprimer dans tous les domaines. L’Homme est digne au sens où il peut explorer durant son existence des formes diverses et variées. Montaigne parle ici de « Forger son âme au lieu de la meubler ». Ainsi la grandeur de L’Homme c’est de pouvoir s’adapter en fonction des conditions de la vie. C’est une agilité, une ouverture et une flexibilité intérieure permettant à l’Homme de se transformer dans les épreuves de la vie. Cette sagesse implique un rapport ouvert et bienveillant au monde et à autrui. En effet, pour Montaigne, c’est l’autre dans son altérité qui permet de développer cette capacité de transformation. Ainsi, on « emprunte à l’autre ce qui nous manque pour comprendre une idée, réussir une opération, adopter une règle de vie ». On sculpte sa cervelle en la « frottant contre celle d’autrui » Ainsi, fondamentalement, le degré d’ouverture d’un individu dépend de sa capacité d’imagination. Dans cet humanisme qui fédère, l’ouverture est une clé de transformation. Elle rassemble, accompli, libère. Cette capacité appartient à tout homme. Chaque homme « porte la forme entière de l’humaine condition ».

En résumé, l’Humanisme est la croyance selon laquelle l’Homme possède une nature unique, foncièrement différente de tous les autres animaux et de tous les autres phénomènes. Aujourd’hui, les principes humanistes doivent intégrer une dimension universaliste en réintégrant l’Homme dans son écosystème afin de répondre aux enjeux environnementaux et du climat.

Historiquement, on distingue trois formes d’expression de l’Humanisme :

Ainsi, pour un Humaniste moderne, il s’agira d’accueillir l’Homme dans toutes ses facettes avec notamment ses ambivalences, de manière à en révéler le potentiel individuel et collectif. Ce potentiel de maturation est intrinsèquement positif. Cette intelligence peut se mettre eu service du collectif pour répondre aux challenges de notre époque. Ce potentiel se développe par l’introspection, la collaboration et l’action.

Quels sont les grands principes de l’humanisme ?

Michel de Montaigne dirait que ce qui nous fait Homme, est notre incroyable « capacité de métamorphose ». Ainsi, la grandeur de L’Homme réside dans le fait de pouvoir s’adapter en fonction des conditions de la vie. Il s’agit d’une agilité, d’une ouverture et d’une flexibilité intérieure permettant à l’Homme de se transformer dans les épreuves de la vie. Cette sagesse implique un rapport ouvert et bienveillant au monde et à autrui. En effet, pour Montaigne, la relation à l’altérité permet de développer cette capacité de transformation. Ainsi, on « emprunte à l’autre ce qui nous manque pour comprendre une idée, réussir une opération, adopter une règle de vie ». On sculpte sa cervelle en la « frottant contre celle d’autrui » (Les essais). Ainsi, fondamentalement, le degré d’ouverture d’un individu dépend de sa capacité d’imagination. Dans cet humanisme qui fédère, l’ouverture est une clé de transformation. Elle rassemble, accompli, libère. Cette capacité appartient à tout homme. Chaque homme « porte la forme entière de l’humaine condition » (les essais)

Au regard de l’Humanisme solide de Montaigne, Bouriau propose une définition claire de la dignité Humaine « Être un homme c’est entamer un processus de transformation indéfini et imprévisible sans commune mesure avec les variations très limitées dont sont susceptibles les autres vivants »

 Quels sont les idéaux d’un humaniste ?

Le sens du mot humanisme renvoie au fait de croire au potentiel positif de l’Homme, à sa dignité et à son infinie capacité de métamorphose. Un Humaniste moderne valorise donc l’expression du potentiel humain. L’humaniste favorise la création de contextes permettant de révéler les talents et de collaborer pour répondre aux défis de notre époque.

Qu’est-ce que les valeurs humaines ?

L’assessment HOVTA® met en relief 11 valeurs existentielles que l’on trouve dans toutes les cultures de part le monde. Ces valeurs existentielles sont complétées par des valeurs dites instrumentales qui affinent nos traits motivationnels. Les valeurs existentielles sont intrinsèque et orientent nos pensées, nos décisions, nos comportements et nos attitudes de vie tant au niveau individuel que collectif. Les valeurs instrumentales quant à elle affinent nos traits motivationnels et permettent de créer des ponts de dialogue avec autrui. A la différence des valeurs existentielles, les valeurs instrumentales sont négociables et peuvent être mises de côté si nécessaire pour répondre aux enjeux d’une situation donnée.

Par exemple, selon l’HOVTA®, la valeur d’humanisme renvoie au fait renvoie au fait de voir le potentiel positif de l’Homme et de valoriser son évolution. Il s’agit d’accueillir l’homme dans toutes ses dimensions, ses qualités et ses failles. Cette valeur se caractérise notamment par la valorisation de l’égalité des chances, la recherche de dignité, la bienveillance, la solidarité, la volonté de comprendre et toucher la nature profonde humaine. Les personnes humanistes sont profondément optimistes quant à la nature humaine jugée fondamentalement bonne.

Le but exprimé par l’Humanisme est de favoriser le déploiement du potentiel humain. L’Humanisme place l’Homme au cœur de la Nature avec une responsabilité et un potentiel spécifiques.

Et vous, avez-vous déjà identifié vos valeurs et formalisé l’ADN de votre entreprise pour renforcer la cohésion d’équipe et donner du sens?